Portrait de Anouk Corolleur

février 28, 2019

Petite présentation rapide d’Anouk, une jeune femme libre, inspirée et qui rayonne de joie et d’amour. 

Élevée aux pieds des plus grandes montagnes d’Europe (petit indice : 4810 mètres) sa vie d’enfant était rythmée par le ski, le snowboard et le surf l’été. À 17 ans, son bac en poche, elle s’envole aussitôt pour l’Australie où elle obtient un Bachelor en Communication et Marketing. Après quelques expériences de travail pour des grands groupes, elle se rend vite compte qu’elle n’a pas emprunté le bon chemin. Cette prise de conscience lui apporte quelques interrogations existentielles : « Qu’est-ce qui me rend vraiment heureuse dans la vie ? Pour quoi suis-je faite ? Qui suis-je ? » S’en suit un voyage de 6 ans pour apprendre et enseigner le yoga.

Elle découvre le monde, l’Indo- nésie, la Nouvelle Zélande, la Californie… et c’est peut-être lors de l’un de ces voyages qu’elle a laissé s’épanouir la véritable Anouk… En 2017, elle obtient son diplôme de coach de vie et de santé par l’Institut Intégrative Nutrition à New York. Elle consacre dorénavant son énergie à aider à révéler et exprimer le plus grand potentiel de vie de ses clients. 

Life Maker : Es-tu une jeune femme heureuse ? 

Anouk : Oui, très heureuse. 

LifeMaker: Qui est « le Gonzo » ? 

Anouk : Le Gonzo était le camping-car de mes parents lorsque j’avais une dizaine d’années. C’était l’ancien camping-car promotionnel de la marque Arnette et il apparaissait dans des vidéos de snowboard et de skate, du coup ça nous arrivait d’être arrêtés par des fans. Comme j’étais gamine, j’avais un peu l’impression d’être une star. 

Life Maker : C’est quoi la liberté pour toi ?

Anouk : La liberté, c’est avoir l’audace d’être soi sans chercher à être quelqu’un d’autre. Elle n’est pas acquise, on doit la créer en se donnant la permission de croire en nos rêves et en repoussant les limites du « c’est impossible » ou du « ça ne changera jamais ». Que ces limites viennent de nos propres jugements ou de notre contexte social, il y en aura toujours, c’est à nous d’ouvrir la voie magique du champ des possibles. 

Life Maker : Le surf tient une place importante dans ta vie. Tu es même l’une des ambassadrices du magazine de surf féminin Immersion. Pourquoi as-tu accepté de promouvoir le magazine et le surf féminin ? 

Anouk : J’aime beaucoup le magazine Immersion car je le trouve extrême- ment élégant avec un contenu riche et poétique. Il met en avant le spirit du surf, du voyage et des femmes. Des femmes qui ont des choses à dire, des exploratrices, des surfeuses aux multiples talents qui partagent des nouvelles visions du monde. C’est top de faire partie de l’équipe Immersion. 

Life Maker : Tu as beaucoup voyagé et tu as dû changer tes habitudes. Est-il important pour toi de sortir de sa zone de confort ?

Anouk : Oui, la magie de la vie réside en dehors de notre zone de confort. Sortir de notre zone de confort, ça veut dire sentir nos jambes trembler de peur mais le faire quand même. C’est plonger vers l’inconnu et se donner les moyens d’y arriver. Le voyage est un bon moyen de sortir de notre zone de confort. Surtout si on ne parle pas la langue du pays choisi. Il faut apprendre à se débrouiller, mobiliser des ressources intérieures. C’est une aventure et une découverte personnelle. 

Life Maker : Quand tu as pris la décisionde partir découvrir le monde, avais-tu conscience de l’immense voyage émotionnel et spirituel que tu allais faire ?

Anouk : Absolument pas ! Mais le jour où j’ai annoncé à mon boulot que j’arrêtais pour partir découvrir le monde, je me souviens être allée surfer et, pour la première fois depuis longtemps, je me suis sentie réellement libre. J’avais l’impression que j’ouvrais les yeux pour la première fois, que tout ce temps je n’avais pas vraiment été LÀ, que j’étais constamment en train de lutter et en stress. Ce soir-là, à THE PASS Byron Bay, le célèbre spot de surf, j’ai rendu les armes et j’ai commencé à vivre. 

Life Maker : Une fois que ta décision de changer de vie était prise, cela a-t-il été difficile à accomplir ?

Anouk : Pas du tout. J’ai annoncé ça à mes parents et j’ai eu de la chance qu’ils me soutiennent et qu’ils m’aiment. Mais pour être franche, qu’ils aient ou non soutenu mon désir d’aventure, pour moi la décision était prise. Evidemment j’ai eu un peu peur avec des questionnements « normaux » : « Est ce que je vais y arriver etc… » Mais ces questionnements ne m’ont pas paralysée. Je savais où je voulais aller et je me suis dit que j’allais réussir. Il me restait 6 mois sur mon visa australien, j’ai décidé que j’allais mettre 10 000 euros de côté pour mon trip autour du monde. Même si je ne savais pas comment j’allais gagner cet argent, je croyais dur comme fer que c’était possible. L’aventure a commencé dès ce moment-là. 

Life Maker : Marianne Williamson à écrit : « Nous nous posons la question… Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? » Cette citation te sert-elle dans ton travail de coach de vie ?

Anouk : Oui ! Pour beaucoup d’entre nous, nous avons peur de laisser notre lumière briller car rester « petit » paraît plus rassurant. Rester « petit » permet de ne pas trop être vu, de ne pas trop déranger… Pourtant, à l’intérieur de nous, cette lumière meure d’envie d’être exprimée ! Dans mon travail, je ne joue pas petit, je connecte avec ma lumière intérieure ce qui permet à mes clients de découvrir la leur et sur un coaching qui peut durer parfois jusqu’à un an, j’aide la personne à enlever les couches de croyance qui tarissent l’intensité de leur lumière. 

Life Maker : Tu cites la phrase de Yogi Bahjan «Je ne suis pas ici pour créer des disciples, je suis ici pour créer des professeurs» pour parler des personnes que tu coaches. Est-il fondamental pour toi que tes clients deviennent des leaders pour leurs communautés ? Crois-tu à un effet papillon du bonheur ?

Anouk : Lorsque vous devenez leader de votre vie (au lieu d’en être le spectateur) vous devenez forcément inspirant pour les autres. J’ai vu un film sympa dernièrement qui s’appelle « L’ascension », c’est un mec de banlieue parisienne qui n’a jamais vraiment rien accompli dans sa vie et qui décide qu’il va gravir l’Everest pour la fille qu’il aime. Je suis sûre que son histoire à inspiré plus d’un jeune en montrant que : « Si c’est possible pour moi, c’est aussi possible pour toi ». On n’a pas besoin de devenir professeur de yoga, coach de vie ou d’avoir x nombre de vues sur les réseaux sociaux pour devenir leader. Il suffit de croire en nos aspirations profondes et d’oser les vivre. 

« Se réaliser, c’est comme une fleur qui s’ouvre, dont l’odeur peut-être sentie par tout le monde » 

Life Maker : Tu reverses 2% de tesprofits à Pencils of Promise, une organi- sation qui aide des enfants à recevoir une éducation de qualité à travers le monde en construisant des écoles et en leur apprenant à lire et à écrire. Penses-tu que l’éducation est l’un des piliers pour devenir un être heureux ?

Anouk : Oui ! Une éducation bienveillante, basée sur le développement des qualités et des habilités naturelles de l’enfant. Leur apprendre à être curieux, à remettre en cause, à se poser des questions, à essayer de nouvelles choses et leur apprendre à lire pour comprendre d’autres façons de faire et de penser. Ma sœur est professeur Montessori et aide au bien-être des relations parent/enfant. Moi je bosse avec les adultes, mais j’avais aussi envie de soutenir la prochaine génération, c’est mon moyen d’y contribuer. 

Life Maker : Quel est ton rêve pour 2019 sur le plan personnel ou professionnel ? 

Anouk : Je souhaite développer mon activité en ligne pour pouvoir inspirer au plus grand nombre, écrire un livre qui serait lu par des milliers de gens et vivre plein d’aventures avec ceux que j’aime. 

« Le langage universel est celui de l’amour et de la bienveillance » 

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